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Barulage et promenage

CAMBODGE : L'argent

31 Mai 2009, 07:15am

Publié par Barulaïre

                     Ces beaux billets ne valent pas grand chose, hors du pays. Avec 1 dollar, on obtient 4 000 riels (si l'on change dans des bureaux de change car les banques n'en donnent que 3 800... Encore une fois, cherchez l'erreur ! S'il est plus profitable de changer son argent dans la rue plutôt que dans les banques...). 
                     Malheureusement, ici (comme on l'avait déjà vu au Viet Nam), les gens ne parlent souvent pas en riel mais en dollar. Quand un pays "perd" sa monnaie, il perd quelque chose d'important, comme une partie de son histoire ! Cette habitude de s'exprimer en dollar est désolante même quand on nous dit que c'est pour simplifier la vie des visiteurs étrangers: c'est à l'étranger de faire les conversions pas aux gens du pays mais cet usage est surtout dû à la faiblesse de la monnaie cambodgienne. Contrairement à ce que l'on a crû de prime abord, l'usage du dollar (ou euro parfois) n'est pas réservé aux étrangers, on a vu souvent des Cambodgiens payer en dollars ou en mélangeant riels et dollars, pas pour de gros achats mais au marché pour des fruits et légumes, quelques courses du quotidien (cela est également significatif de la cherté du coût de la vie).

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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CAMBODGE : les cigarettes

29 Mai 2009, 07:37am

Publié par Barulaïre

                          Quelques cigarettes achetées à l'aéroport de Genève au moment du départ ne devaient pas durer très longtemps ce qui donnera l'occasion de goûter les cigarettes du Cambodge. Malheureusement pas de biddies comme en Inde.

                         On peut acheter des cigarettes à divers petits étals ou magasins ouvrant sur la rue. Ce qui étonne, c'est la variété qu'on y trouve.


Les paquets « remarquables » :

 

ALAIN DELON : là, nous avons été étonnés... nous savions qu'il a vendu son nom pour des tas de choses qui rapportent sûrement pas mal d'argent mais les clopes... Le plus amusant, c'est que les Cambodgiens (dans leur large ensemble) ne savent pas qui est Alain Delon ; Ducro ou Spanzani, c'est pareil... La belle image du commédien....

 

ANGKOR : le beau paquet doré orné des tours d'Angkor Vat dans des tons rouges, verts et noirs. Angkor sert à tout... (comme Alain Delon !).

 

ARA : je ne sais pas pourquoi, on trouve ce nom un peu de partout (il me semble que c'était une marque d'allumettes au Pakistan... et en français c'est un oiseau). Les cigarettes Ara sont faites quasiment artisanalement avec du tabac brun cultivé au Cambodge. Elles sont souvent vendues dans un paquet cartonné mais on les trouve, comme sur cette photo, en petits paquets d'environ 25 cigarettes dans un plastique transparent mis en cartouche faite d'un sachet en plastique transparent et contenant juste une grande étiquette, et 20 paquets de cigarettes. Nous n'avons trouvé cette présentation qu'à Sam Bor à quelques distance de Kratie..

 

 

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CAMBODGE : WC...

27 Mai 2009, 00:00am

Publié par Barulaïre

                     Voici quelques impressions aux... toilettes.
                    J''en ai photographié à trois reprises car j'ai été très amusée. Cet aspect là du voyage ne présente d'ailleurs aucun inconvénient. Bien sûr, chqcun ses habiudes, ici (sauf dans les hôtels ou certains restaurants) il n'y a pas de papier hygiénique mais un tuyau (comme pour la douche) avec un petit jet d'eau accionnable par pression. Les toilettes sont généralement très propres.
                    Parfois, il y a des surprises :

 

      Tout  d'abord, un petit conseil pour vous, Messieurs....
       L'image parle d'elle-même...
        (Photo  prise dans  un  restaurant de  Siem  Reap où nous avions d'ailleurs fort  bien  mangé)

 

        Ici, ce sont des wc (il y en avait une dizaine) à un arrêt de bus entre Battambang et Siem Reap.
       Le bac à gauche est pour moitié dans le wc adjacent ; on y prend de l'eau avec le pot vert pour remplacer la chasse d'eau et pour faire ses ablutions...

 

       Et pour terminer, la vue imprenable depuis les toilettes du bateau allant de Siem Reap à Battambang... 
       Bizarrement, sur le côté donnant vers  le fleuve, il n'y avait aucune ouverture !

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CAMBODGE : délices multicolores

25 Mai 2009, 09:52am

Publié par Barulaïre

                          C’est à Battambang que j’ai photographié ces délices dont j’avais entendu parler avant notre départ et que je m’était promis de goûter. Mais voilà… du rêve à la réalité, il y a un pas… que je n’ai pas franchi ! En effet, quand j’ai vu toutes ces pattes, ces antennes, ces bestioles noires ou rouges, noires et rouges… franchement, je n’ai pas pu ! Imaginez les pattes de criquets s’agrippant dans le gosier ! les antennes d’autres insectes chatouiller la gorge ! et ne parlons pas des élytres des hannetons (ou semblables) se collant dans l’oesophage ! Et les cafards, si replets !

                        Si tout cela était vendu sans pattes, ailes, carapaces et autres accessoires, ça irait. Il n’y a pas de raison pour que le goût ne soit pas plaisant. Il paraît que, sur le plan nutritionnel, les insectes sont très riches en plein de choses qu’on ne trouve pas ailleurs… 
                         Mais voilà, j'ai été lâche ! Peut-être que s'il y avait eu quelqu'un avec nous qui en mange... (prétextes, fausses excuses.....)                     
 
                         Et... Bon app. !!!!   

 


 

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CAMBODGE : Krârlann : riz gluant dans bambou

24 Mai 2009, 07:38am

Publié par Barulaïre

                       C’est au cours d’une promenade en tuk tuk dans les alentours de Battambang que  nous  avons  aperçu, devant la pagode auprès de laquelle se trouve un mémorial aux victimes des Khmers Rouges, ces  drôles  de  bâtons  cuisant sur de la  braise. Et  ça  sentait  bon ! Le conducteur du tuk tuk connaissait, bien sûr ; il en a ouvert un : du riz et des  petites choses noires au parfum légèrement sucré.
                       On avait déjà vu à Sa Pa (Viet Nam) du riz cuit dans du bambou mais salé, servi avec des cacahuètes grillées et salées en accompagnement de brochettes de porc (délicieux !). Ici, le riz gluant est également cuit dans les tiges de bambou mais avec des haricots noirs et du lait de coco. La cuisson se fait sur de la braise. On déchire le bambou et on déguste le riz chaud ou froid. C’est très bon. Il faut goûter si vous voyez cela lors d’un voyage au Cambodge (ou au Viet Nam et peut-être ailleurs… où poussent les bambous).

   
Ils sont prêts à être vendus... Il est prêt à être mangé ! 

 

Lire aussi l'article de Sam à Battambang :

http://chezsambattambang.over-blog.net/article-gateau-de-bambou-41919042.html 

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CAMBODGE : guimbardes

23 Mai 2009, 06:51am

Publié par Barulaïre

                        Avant l’entrée dans les divers sites d’Angkor, on rencontre souvent des vendeurs de diverses choses : livres sur Angkor, tissus, cartes-postales, le plus souvent. Mais devant Sra Srang, parmi les vendeurs et vendeuses de livres et tissus, deux jeunes filles proposaient des guimbardes. Et j’aime particulièrement les guimbardes !



                        Elles sont différentes de celles que je connaissais déjà de formes différentes les unes des autres mais en acier ; celles du Cambodge, sont longues et en bois (en bambou je suppose). Je les trouve difficiles à utiliser mais quand j’arrive à en sortir quelques sons, elles révèlent une sonorité douce et légère. Le bois à la place de l’acier change évidemment la tonalité !



                        De plus, elles sont de très jolis objets.


Deux sites intéresants à visiter :

http://aspiration.free.fr/guimbarde.htm

http://haidanmoi.multiply.com/

et ici des guimbardes cambodgiennes mais aussi d'autres objets de l'artisannat khmer (voir son commentaire ci-dessous) :
http://www.kambody.com/ 

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CAMBODGE : Kratie, Sambor et la pagode Sorsor Mouyroy

22 Mai 2009, 12:44pm

Publié par Barulaïre

                   Pour arriver à Sambor, la route est belle ; certes, elle est en terre battue, rouge et parsemée de trous plus ou moins remplis d’eau, on y croise quelques paysans allant aux champs ou en revenant, quelques écoliers à vélo, de rares motos et parfois une voiture, plus souvent des chars à bœufs et des troupeaux de vaches. Le paysage est toujours aussi verdoyant et lumineux, riche en vergers et autres plantations de céréales et légumes.

                   Je croyais que Sambor était une ville mais c’est plutôt un gros village. La rue principale était quasiment déserte.

                   Mais nous allons au marché.

                  La magie des marchés opère toujours ! Quand les allées sont un peu large, le soleil inonde les marchandises (des pâtes séchant sur une table), quand elles sont plus étroites et protégées par des sortes de lattes de bois, la pénombre adoucit tout et quand elles sont complètement couvertes, il fait assez sombre, il faut alors faire de la gymnastique pour passer entre les vêtements suspendus, les piles de chaussures, les machines à coudre, les petits étals où l’on peut manger des soupes, le tabac, les fruits et légumes… J’aimerais tout photographier mais cela me semble parfois incorrect envers les gens qui sont là dans leur vie quotidienne. Pourtant, le sourire aidant mieux que les mots, je photographie tel légume, tel étal ou étroit passage, en recevant en plus le sourire des marchands et marchandes... Une femme faisant cuire des beignets m’en offre un.

                   Sambor est une région où le tabac est largement cultivé. Nous n'avons vu qu'ici autant de sacs de tabac en feuilles directement vendues entières sur le marché. Egalement des cigarettes dans une présentation particulière : de petits sachets en plastique souple et transparent  contenant une vingtaine de cigarettes, une vingatiane de ces paquets dans un sachet plus grand formant une cartouche de cigarettes compacte. Marque Ara. On trouve cette marque ailleurs mais dans des paquets cartonnés. (du moins d’après ce que j’ai vu…)

                   Nous avons pris le repas de midi dans un petit restaurent de Sambor. Une nourriture moyenne. Mais la particularité a été que c’est la seule fois où nous avons vu une petite fille servir les plats, les débarasser et nettoyer la table... voir travailler ainsi un enfant est choquant pour nous mais espérons que cette petite fille va quand même à l'école.

                   En suite, nous sommes allés à la pagode Sorsor Mouy Roy.

                       La pagode Sorsor Mouy Roy se situe dans un grand parc boisé. Un curieux stupa rose et doré a été érigé juste à côté. La pagode elle même est d'un joli beige rosé qui donne impression de lumière, de chaleur apaisante..

                     La pagode Sorsor Mouy Roy est aussi appelée "la pagode aux cent colonnes" du fait des... 116 colonnes qui l'entourent ; faites du bois d'arbres environnants, elles sont parfois maintenant renouvelées par des matériaux moins nobles tel le béton. Elle a été construite en 1860 sur l'emplacement du temple de l'ancien palais royal (temple qui avait été endommagé par un incendie : colonnes brûlées, statues noircies). Elle a à nouveau été restaurée en 1998. A proximité, se trouve un stupa rose érigé pour la fille d'un roi qui aurait été mangée par un crocodile.

                     L'intérieur est vaste. L'autel comporte plusieurs statues. Au pied d'un mur, se trouvaient quelques instruments de musique qui, je suppose, sont utilisés pour les cérémonies.
                      Ici aussi, comme la plupart du temps, d'autres constructions sont dans le parc. Il s'agit de tout un ensemble : pagodes, stupas, monastère.

 

 

 

 

 

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CAMBODGE : Kratie, Vat sambok, temple aux deux collines

21 Mai 2009, 06:56am

Publié par Barulaïre

                        Le taxi emprunte un chemin de terre traversant vergers, champs et marres ; toujours présents, tnot, les palmiers à sucre du Campbodge. Peu après un petit pont, nous sommes aux pieds de collines. La voiture grimpe jusqu’à une esplanade de terre rouge, ombragée d’arbres sûrement très vieux, hauts, au feuillage dense. Il  se gare à l’ombre. Deux statues colorées gardent des escaliers, celle  d’un cheval blanc est à proximité. Nous commençons de monter. Sur la première marche un chiffre : c’est le nombre de marches ; ça va, là, il n’y en a qu’une soixantaine (c’est moins impressionnant de lire 69 puis 125 puis 178, etc que directement 300 ou 400 !). Des pancartes annoncent les travaux en cours avec les noms des donateurs les permettant.

             Une autre esplanade, avec bassin, temples, bancs, maisons de bois sur pilotis, la forêt. Des escaliers partent vers la gauche, d’autres vers la droite. Nous profitons quelques instants de la fraîcheur ambiante, assis sur l’un des bancs. Personne aux alentours. Le silence est saisissant, ponctué par le chant de quelques oiseaux qu’on ne voit pas. Des papillons voltigent mais plus vers le sol qu’en l’air…

                        Nous entamons la montée des escaliers à notre droite. Là aussi, le nombre de marches est noté. De chaque côté, un petit pilastre blanc porte la représentation d’un animal doré (il y en a d’autres aux alentours)

                        Une autre esplanade avec temples, stupas et statues.

                        Une nouvelle volée d’escaliers repart de là, encadrée à la première marche des najas à 7 têtes ici peints de couleurs vives, leur corps de pierre grimpe tout en haut, formant balustrade. Cette fois-ci, la grimpette est nettement plus longue que les autres mais la vue offerte sur la campagne en contrebas compense l’effort fourni. Arrivés au sommet de la colline, c’est la profusion des courbes et volutes, les couleurs qui accrochent le regard. Une femme sort de la pagode où nous entrons ; quelques personnes vaquent à leurs occupations en bavardant.  Puis, nous faisons le tour du bâtiment par l’extérieur,  autant il y a de couleurs et de volutes d’un côté, autant l’autre est sobre. Des travaux sont en cours.

                        Nous sommes là sur la plus haute des deux collines, celle des femmes. Nous redescendons jusqu’à arriver sur l’esplanade d’où partent les escaliers vers la colline des hommes, nettement plus basse. La pagode, en plaine forêt, est entourée de maisons sur pilotis en bois de tailles diverses où vivent les moines, les élèves de l’école attenante.



                        Quand nous redescendons vers l’esplanade où est garé le taxi, nous voyons la voiture portes ouvertes : le chauffeur fait un somme. Nous continuons de descendre lentement ; arrivés en bas, nous prenons le temps de faire le tour de la place, arrêts pour encore regarder le paysage qui, bien que moins en contrebas que de depuis la colline des femmes, est vu d’ici sous un angle assez large encore.

                        Des paillons virevoltent. Un petit arrêt sur mon pied et la danse continue.

 

 


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Un album photo de Keith Kelly sur FlickR : ici

 

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Bravo, Sam Ang Manin !

17 Mai 2009, 22:52pm

Publié par Barulaïre

 Sam Ang Manin © Vandy Rattana                  C'est en appuyant par inadvertance sur un des boutons de la radio, ce matin, que j'ai entendu quelques mots à propos d'une jeune Cambodgienne qui avait mis au point un biocarburant ne perturbant pas l'équilibre écologique. Je n'avais pas entendu son nom. Le propos fut très bref.
                  Heureusement, il y a internet...

                 Il s'agit bien d'une jeune fille de 16 ans, lycéenne à Phnom Penh, qui a mis au point un biocarburant à base d'huile de jatropha. Cette graine n'est pas consommée par les humains ni les animaux domestiques et pousse naturellement sur des terrains ingrats...
                  Sam Ang Manin a obtenu trois prix à un concours international auquel elle participait : 
- Université Fatih, Turquie : une bourse pour quatre années d'étude,
- Concours I Sweep, Texas : une médaille d'or dans la catégorie "Energies nouvelles" (+ une chèque de 1 000 dollars),
- Ege Construction, entreprise américaine, : un prix spécial dans la catégorie "Solutions innovantes dans le domaine de l'énergie". 
                 San Ang Manin est triple lauréate et sa formule serait triplement gagnante si elle était développée :
- biocarburant donc moins de pollution,
- plante non commestible donc pas d'effet pervers sur l'agriculture nourrissant les humains,
- plante actuellemnt sauvage donc développement agricole pour des régions réputées peu fertiles.

                  Espérons que ces prix et l'espoir de cette lycéenne ne resterons pas des voeux pieux mais aboutiront en participant à au développement sensé !
                     

KA SET nous la présente :
http://ka-set.info/actualites/environnements/cambodge-bio-carburant-biodiesel-sweeep-concours-lyceenne-090504.html  

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LES BOURLINGUEURS : l'île de Pâques, Rapa Nui

15 Mai 2009, 00:00am

Publié par Barulaïre

Île de Pâques

                      Après leur repos à Bora Bora, ils sont partis quelques jours sur une autre

 

                      Les origines de sa population, son histoire, restent un mystère. Curieux pays à l’histoire hypothétique…

http://www.bourlingueurs.com/amerique
-du-sud/page_18.htm


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