Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
Barulage et promenage

LES BOURLINGUEURS : Chili

30 Avril 2009, 06:24am

Publié par Barulaïre

Ile de Chiloe : 
                   De la région des lacs des volcans du Chili, avec un séjour sur l'île de Chiloe, en passant par Santiqgo, ils font une pause à Thaiti en attendant la visite de l'île de Pâques...
                    Encore des récits très intéressants et variés à venir ainsi que des photos !
                   Leur voyage a ceci de particulier c'est qu'il est fait de nombreuses rencontres avec des personnes,  originaires du pays ou d'ailleurs, mais y vivant, adultes et enfants de tous milieux sociaux.

 

 Le volcan Osomo

 De nombreuses églises
de bois sur l'île de Chiloe


 Bora Bora...



http://www.bourlingueurs.com/amerique-du-sud/page_17.htm


Valpareso :

               Un nom qui fait rêver ! Les chansons de marins, les grands voyages des grands explorateurs des Amériques...
               Les Bourlingueurs y sont pasés et nous en parlent, nous font partager leurs images, toujours aussi bien !
               Valpareso était le premier port du Chili depuis le XVIe siècle (jusqu'à l'ouverture du canal de Panama...), a vu (et verra encore) tant de bâteaux de voyageurs, tant de cargos, des gens de toutes origines, chacun laissant sa trace dans une ville changeante et colorée, un port au pied de 44 colines...

http://www.bourlingueurs.com/amerique-du-sud/page_19.htm


La Patagonie :
                    En quittant le terre australe lentement, un arrêt dans un parc naturel (Parque Nacional Torres del

Paine) , immense et magnifique, déclaré réserve de la biosphère.
                   Dans le parc Parque Nacional Los Glaciares, ils ont photographié cette extraordinaire glace bleue, écouté le glacier Perito Moreno, un endroit rare.
                    http://www.bourlingueurs.com/amerique-du-sud/page_16.htm


  

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kratie, Heng Heng II Hotel

27 Avril 2009, 06:54am

Publié par Barulaïre

                       Nous y sommes arrivés par hasard (comme d’habitude) accompagnés par l’un des hommes qui attendent les voyageurs aux arrêts de bus…

                       C’est un petit hôtel en façade mais un long couloir à l’intérieur plonge au fond d’une maison dont on ne verrait pas le fond.

                       L’accueil est sobre et aimable ; le prix des chambres toujours très correct ; la chambre est claire et surtout la fenêtre donne sur un balcon offrant une vue superbe sur le Me Kong… Pas de réfrigérateur dans cet hôtel mais la clim fonctionne correctement, las robinets et chauffe eau de la salle de bains aussi. Le mobilier est de style chinois avec tête et pied de lit en bois sculpté de motifs volumineux. On a donné quelques fois du linge à laver, pas de problème.

                        Les petit déjeuners et repas peuvent être pris

non pas sur place mais dans un restaurent à quelques dizaines de mètres de là, sur la même rue. Correct.

                     Son emplacement en bord de fleuve, proche du centre, en font un point idéal pour de nombreuses promenades à pieds dans la ville et ses abords.

                        En conclusion, un hôtel correct (bon ça fait pas mal de correct !), sans grand charme mais avec une belle vue sur le Me Kong, des prix… j’ose ? oui : corrects, est tout-à-fait à recommander pour un séjour sans encombres à Kratie

 

   

 (Le n° de téléphone au verso de la carte est celui

du  taxi qui nous a fait faire nos promenades

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kratie, les dauphins à bosse (dauphins d'Irrawaddi)

24 Avril 2009, 07:13am

Publié par Barulaïre

                        Ah les dauphins  à bosse ! Évidemment qu’il faut aller les voir ! De toutes façons, c’est une si belle promenade au milieu de Me Kong !

 
(Je n'ai pas réussi de photo, celle-ci vient d'ici.

                        Et nous avons eu la chance d’en voir un certain nombre. La barque stationnait au milieu du fleuve, dans une zone  d'îlots boisés, nous regardions et écoutions. Un grand flouf et un puis deux dauphins qui sautent au-dessus de l’eau… sautent et replongent tout aussi vite (d’où la difficulté de prendre des photos, il aurait fallu filmer  mais voilà, pas de caméra…). C’est toujours émouvant de voir ces animaux curieux s’ébattre ainsi ; les reflets gris argentés de leur peau se mèlent au bleu presque blanc de soleil de l’eau. Des arbustes et des herbes émergent en de nombreux endroits. La barque se déplace silencieusement. Il n’y a pas de circulation par ici, les animaux doivent être tranquilles.

                       Souhaitons que les dauphins à bosse du Me Kong, actuellement peu nombreux, arrivent à repeupler ses eaux changeantes. La défection actuelle du transport fluvial au profit de transport routier (ne parlons du ferroviaire puisque l’état ne fait rien en ce sens) favorisera peut-être les naissances…

                       Le dauphin à bosse (souza chinensis et souza plumbea) peut mesurer jusqu’à 2,80 mètres de long pour 200 à 280 Kg. Il vit essentiellement dans les océans Indien et Pacifique (le plumbea aux abord de l’Afrique et chinesis de l’Asie). Leur particularité est la bosse dorsale située à la base avant de leur aileron, cette masse graisseuse apparaît au fur et à mesure du vieillissement du dauphin.

                       Les dauphins à bosse du Me Kong sont des souza chinesis, appelés aussi dauphins de l’Irrawaddy (rivière de la Birmanie qui abrite également quelques spécimens, d'autres vivent aussi au Laos). Ces dauphins, comme tant d’autres, ont souffert de la chasse qui leur était (et peut-être encore) faite pour leur huile mais il y a eu aussi la pêche à… la dynamite et enfin, la pollution. Il est évident qu’avec tout ça, ces dauphins puissent être en voix d’extinction.

                        Depuis plus d’un an, les visites sur leurs lieux de villégiature sont restreintes et règlementées ; le prix de la promenade, fixé par l’organisme chargé de leur sauvegarde, la finance en partie. Je ne sais si cette visite est limitée en durée mais nous sommes restés au large pendant près de deux heures, moteur éteint, le marin de la barque la déplaçant à la pagaie…

                        Cette superbe promenade a été un peu gâchée par trois autres passagers bruyants et peu respectueux de l’environnement !

 

http://www.sosgrandbleu.asso.fr/jour/actualites/thailande/dauphin_bosse1.htm

 

http://www.lightmediation.net/blog/podcast/2007/september/river_dolphins.pdf

 

http://74.125.77.132/search?q=cache:2hbutFrRT10J:www.cheminsdumonde.net/site/etape_index.php%3Fid_etape%3D100+dauphin+a+bosse+mekong&cd=3&hl=fr&ct=clnk&gl=fr&lr=lang_fr


 http://www.wildlifeextra.com/go/news/mekong-dolphins879.html#cr 


http://www.lepetitjournal.com/content/view/34011/1841/

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kratie

22 Avril 2009, 07:09am

Publié par Barulaïre

                       Quand je pense à Kratie, le qualificatif qui me vient tout d’abord à l’esprit est « charmante ». Mais on ne dit pas d’une ville qu'elle est charmante. Pourtant Kratie l’est, comme une personne qui semble souriante même quand elle ne sourit pas… Je ne sais pas à quoi tient cet attrait ; parce que c’est une ville qui ressemble à un village ? parce que sa promenade principale longe le Me Kong sous de grands arbres fleuris ? parce qu’il y a si peu de véhicules ? parce que les gens y sont calmes et aimables ? Un peu tout cela sûrement…
                      J’avais souhaité séjourner à Kratie après avoir lu un article de Jacques B qui l’a beaucoup aimée aussi. Il a raison, c’est bien la ville où se reposer, se ressourcer (retrouver sa source si loin de ses propres origines… et pourtant, c’est bien cela).
                      Nous y sommes arrivés depuis Kampong Cham après quelques heures de bus, en début d’après-midi. Arrêt devant un petit bar, le Sun Set Bar and Inn (que nous n'avons pas alors remarqué) ; quelques personnes sont là pour tenter de conduire les voyageurs hésitants vers l’hôtel pour lequel elles travaillent. Pour nous, ce sera juste un peu plus haut, au bord du Me Kong, Heng Heng II Hotel. L’homme qui nous y conduit est aimable et nous laisse la carte de son frère, chauffeur de taxi (nous constaterons qu’il n’y a pas de tuk tuk à Kratie, quel dommage !).
                       Comptant environ 100 000 habitants, Kratie est la capitale de la province du même nom, entourée d’une campagne luxuriante : fruits, légumes, céréales, élevage. (il y a moins d'un siècle, il n'y avait ici que quelques maisons, le village se situait sur l'autre rive du Me Kong). Le Me Kong n’a plus un rôle aussi important qu’autrefois pour la circulation des personnes mais il est encore conséquent pour le transport des marchandises. Le sable de son fond est récupéré dans des barques que transportent en suite des camions, il servira à la construction  Elle comporte un hôpital et des centres de soins. Ici aussi de nombreuses O. N. G. sont présentes, essentiellement pour ce qui concerne la santé et la scolarisation des enfants de familles pauvres mais aussi pour les personnes atteintes du Sida (on n'en parle peu mais la maladie est bien présente dans le pays).
                    Kratie est également riche en ronds-points aux grandes et curieuses sculptures (ou moulage ?). Représentations patriotiques, religieuses, mythologiques… elles sont omniprésentes dans tout le Cambodge et peuvent nous paraître presque surréalistes.
                   Pendant notre séjour, nous avons évidemment encore et toujours parcouru le marché à maintes reprises… Comment se lasser de tous ces fruits et légumes si variés dont encore quelques uns que nous ne connaissons pas, des couleurs chatoyantes et dorées des tissus, des soupes mangées au bord de tables trop petites, au milieu des vêtements ou de la quincaillerie, des odeurs d’épices, viandes, fleurs ? Le marché de Kratie n’est pas très étendu  mais tout aussi dense que ceux des villes plus importantes, à la population plus nombreuse.               
                      
Mais c’est aussi à Kratie que nous nous sommes retrouvés devant une expression simple et crue de la grande pauvreté d’une bonne partie de la population. Nous prenions un repas dans un petit restaurant à proximité du marché ; je suis dos à la rue et à la place mais je vois que quelque chose retient le regard d’Etienne ; il me dit qu’un petit enfant est en train de ramasser des morceaux de plastique. Je pense qu’il exagère en disant « petit enfant » mais quand je regarde à mon tour, je constate qu’un petit garçon de 5 ou 6 ans tient un grand sac et y met tout ce qu’il trouve en plastique. Il ne mendie pas, il travaille… Il fait chaud et l’air est poussiéreux, la cuisine excellente, des chats rôdent sous les tables pour récupérer les restes dans des corbeilles et ce petit garçon trie des déchets dans sa longue chemise humide et poussiéreuse….
                        Bien sur, nous avons vu aussi des enfants jouant au ballon, bavardant sur la promenade au bord du Me Kong. Mais les images douloureuses sont persistantes !
                       Kratie, c’est aussi les dauphins à bosse, crazy caw village, toujours la campagne  la tranquillité.
                      Nous avons eu le plaisir de bavarder longuement avec le patron parlant très bien français d’une guesthouse à une courte distance de notre hôtel (le Sun Set Bar and INN). Il a été professeur de français et maintenant tient ce petit hôtel avec sa femme, son fils en gère un autre à Phnom Penh (au bord du lac Boeung Kak). Avec lui, nous avons eu un aperçu des inconvénients subis par les habitants des pays pauvres : les industriels venant de l’extérieur (ici, ce sont souvent des Japonais ou des Coréens) exigent la fabrication d’objets à des coûts si bas qu’il est impossible de les obtenir, même ici, sans sous-payer les ouvriers… sous-payer selon le niveau de vie cambodgien ! Cercle vicieux et pernicieux… Au Cambodge,, le besoin d’aide pour la scolarisation des enfants pauvres est nécessaire (d’où la présence de bon nombre d’O. N. G. cambodgiennes et étrangères avec le risque qu’elles peuvent représenter selon leurs intentions profondes, leurs idéaux plus ou moins avoués parfois…)
                   Kratie vaut largement un séjour de plusieurs jours pour visiter les environs, savourer la ville, prendre le petit déjeuner au Sun Set and INN…


                                                                     Si le diaporama n'apparait pas, cliquez ici.
 

Voir les commentaires

VIET NAM, CAMBODGE : Thanh long, Fruit du dragon ou pitahaya,hylocereus undatus

20 Avril 2009, 12:10pm

Publié par Barulaïre

                        La première fois que nous avons goûté ce curieux fruit rose vif, nous avons été très étonnés tant par la couleur de son enveloppe que par l'aspect de sa chair et la finesse de son goût.
                       C'était en 2003 à
Nha Tran au cours d'une promenade en mer. Les bateaux de promenades sont conçus afin que les bancs se transforment en grande table pour le repas de midi, les passagers s'assoient tout autour. Le repas en lui-même était moyen mais les desserts, dont divers fruits, excellents. Entre autre fruit, des quartiers d'un fruit à la peau rose vif avec comme de petites feuilles vert vif qui en partaient, une chair blanche piquetée de centaines de petits points noirs... ses graines. Ils étaient très frais et leur saveur sucrée et acidulée rajoutait à l'impression de rafraichissement. (On fait aussi sêcher les graines, on les met en sachets et on les rajoute à de l'eau fraiche pour les boissons d'été, vendu dans les magasins de produits exotiques).
                      Nous avons donc appris qu'il s'agit du fruit du dragon (ou pitahaya à la Réunion, thanh long au Viet Nam), nom scientifique : hilocereus undatus. Il provient d'une plante semie épiphyte (de la famille de
l'epiphyllum oxypetalum). Je n'ai pas eu l'occasion de voir la fleur mais elle ressemble à celle de l'oxipetalum.    

 
 

 

 Sur le marché de Sa Pa (Nord Viet Nam)

 A la maison... fruit acheté à Bonneville.

 

                       Le fruit du dragon ne pousse pas sur un arbre ; la plante qui le produit a bien ses racines dans la terre mais elle doit s'appuyer et grimpoer sur des arbres (de préférance assez grands). En vergers, elle s'appuie sur des piquets plantés à cet effet (nous les avons vu au Cambodge) où ils sont produits en grande quantité.

 
Fruit du dragon à Kampong Cham

  
Lianes de fruit du dragon grimpant sur un tronc d'arbre (Kampong Cham)


Arbre sur lequel grimpe les lianes du fruit du dragon, devant une usine de caoutchouc à proximité de Kampong Cham. 


Voir le site de l'Université Pierre et Marie Curie :
http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/dragon.htm

Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pitaya

Les cactus épiphytes chez M. Michel COMBERNOUX
http://pagesperso-orange.fr/cactusepiphytes/page_le_fruit_du_dragon.htm

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kampong Cham, Phnom Pros Hotel

16 Avril 2009, 07:29am

Publié par Barulaïre

                        L’hôtel Phnom Pros n’est pas très joli. Il veut en imposer de l’extérieur avec ses coursives blanches longeant en zigazaguant devant les fenêtres des chambres et portes-fenêtres des couloirs, sa façade rose avec des creux et des avancées… Mais quand on entre, le hall est sombre, les murs ternes ; en face de l’entrée, un large escalier au carrelage également terne mène aux étages ; une grosse sculpture de bois presque noir trône entre les escaliers et la réception, elle-même en banque de bois sombre… L’accueil est poli mais froid.

                        Si escaliers et couloirs sont très très larges,, les chambres sont très petites ; on nous en montre une au premier étage puis une autre au deuxième, c’est celle que nous avons choisie. Elle n’est donc pas grande mais correctement aménagée et la climatisation fonctionne bien, réfrigérateur, placard, petite salle-de-bain, tv, bouteilles d’eau gracieusement renouvelées chaque jour, le tout pour 12 dollars. Les personnes travaillant dans les étages sont, elles, très aimables. Nous avons donné du linge à laver, résultat parfait et meilleur marché qu’ailleurs mais les femmes de chambre doivent faire le repassage presque par terre... dans les larges couloirs !

                        Le petit-déjeuner est servi dans la grande salle du restaurant. Ici, comme à l’hôtel, l’accueil est poli mais froid. La majorité des clients semble être des Cambodgiens travaillant dans la région pour affaire ou autre, ils sont parfois accompagnés d’étrangers et d’interprètes. Quelques touristes, parfois. La cuisine est très moyenne. Les petits-déjeuners cambodgiens ou continentaux acceptables.

                        En conclusion, hôtel sans charme, pas très sympa mais confortable et pas cher. (très convenable pour quelques jours ; il y a sûrement mieux mais nous n'avons pas cherché).

 

Voir les commentaires

Recette régionale : LACHAU (26): Brassados de Pâques

12 Avril 2009, 00:00am

Publié par Barulaïre

Ceci est une recette traditionnellement faite pour Pâques à Lachau. Elle reste parmi mes très bons souvenirs d'enfance !
      Ils étaient préparés tant dans les familles que par le boulanger.                                          

Bien mélanger : 5 oeufs entiers et 300 g de sucre, ajouter 100 g de beurre ramolli, 4 cuillère à soupe d'eau de fleur d'oranger, des zestes d'orange, des grains d'anis ou une giclée de pastis), 1 cuillère à soupe d'huile, 1 grand verre de lait puis 1 kg de farine. (si nécessaire, rajouter un peu d'eau). Bien mélanger (ne pas oublier une pincée de sel). La pâte doit être ferme.
Façonner des anneaux que l'on fera cuire à l'eau bouillante. Les laisser reposer un moment sur un torchon ; les dorer au jaune d'oeuf puis les faire cuire à four chaud une 10 à 15 minutes.

 

En les mangeant vous serez un peu à Lachau                                                                  

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kampong Cham, Phnom Pros et Phnom Srey, les 2 collines

10 Avril 2009, 00:30am

Publié par Barulaïre

                       C’est peut-être parce que le Cambodge est un pays en majorité de plaines que toute colline devient sacrée et à plus forte raison quand il y en a deux voisines.

                     A quelques kilomètres de Kampong Cham, se trouvent deux collines ; un temple sur chacune d’elle. Une colline des hommes (la plus grande bien sûr, phallocratie oblige sous tous les cieux du monde…) et la plus petite des femmes. Des légendes sont les bonnes raisons de cet état de fait.

                       Le tuk tuk nous a déposés au bas des grands escaliers menant au temple. Les singes ont élu domicile ici : ils s’épouillent les uns les autres très tranquillement, assis sur des murets, ils courent et sautent à qui mieux mieux et font un raffut pas possible !

                       La construction n’est pas très ancienne. A mi auteur des escaliers, on est face à une scène mythologique kitchissime ! Mais cela a un certain charme. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises kitch, l’étape suivante sera l’apothéose !

                       Nous arrivons sur une vaste esplanade. Un petit emplacement avec quelques dieux et leurs montures sur notre gauche, en face un peu sur la gauche, une grande pagode, complètement à gauche comme un petit campanile ; sur la droite, trois petits bâtiments dont je ne connais pas l’usage. En faisant le tour de la pagode, on trouve à l’arrière un grand stûpa blanc. Nous revenons sur nos pas et entrons dans la pagode dont les murs (comme la plupart du temps) sont peints de scènes de la vie de Bouddha en couleurs vives. Toujours l’urne à côté de l’autel. Quand nous en ressortons nous sommes surpris par un grand bruit creux de ferraille. C’est un singe qui tente d’escalader un des grands poteaux se trouvant habituellement devant les pagodes. Il a beau s’agripper et sauter, il n’est pas arrivé à monter jusqu’en haut ; c’est peut-être lui, énervé par ses échecs, qui a mordu un enfant visitant Phnom Pros avec sa famille un moment plus tard…

                        Puis nous avons pris un chemin de terre menant à l’autre colline. Un peu de marche sous le soleil, ça fait du bien ! De la marche sur la belle terre rouge où nous rencontrerons des paysans avec leurs vaches, des enfants rentrant de l’école, des hommes à moto (ça a l’air comme ça, mais il n’y avait pas grand monde) puis ce sera la montée des escaliers. Longue. Parmi le feuillage des arbres. De temps en temps, des lieux de repos sont aménagés depuis lesquels la vue est belle, un banc de pierre sur un petit balcon couvert…Nous arrivons au sommet où se trouve une pagode de taille moyenne au décor assez sobre. Devant elle, un bassins, de petits autels, des fleurs, les deux poteaux élancés, font un décor doux et paisible. D'ici, la vue sur la campagne est très belle avec toutes ses nuances de vert !

                       En redescendant, des échappées entre les arbres laissent apercevoir l’autre colline et sa pagode. 

                       A Phnom Pros, une autre partie du site, en contre bas, est à voir. Nous nous y arrêtons après notre retour de Phnom Srey. En y arrivant, nous sommes surpris d’entendre… France Inter. Si, si, relayée par radio Phnom Penh.

                       C’est ici que nous atteignons le comble du kitch. Mais peut-être ne l’est-ce qu’à nos yeux occidentaux ? Je ne sais pas. Mais, il y a de quoi être surpris ! Ca fait penser à un parc d'attraction, on ne serait pas surpris de voir des chevaux de bois ! Statuts proprettes, couleurs vives, ambiance sucrée. Un Walt Disney bigot. Le long des allées, des statues polychromes représentant les généreux donateurs avec à leurs pieds un panneau indiquant leur nom et la somme donnée, puis ce seront un grand bouddha doré couché, deux vagues copies toutes roses de temples d’Angkor, des seinettes de la vie rêvée de Bouddha représentées par des statues bien jaunes, bien dorées, bien blanches et enfin la bibliothèque… toute rose, au toit paré de pâles copies de têtes de Bouddha de style Bayon !!!!

                       A part la déco, la bibliothèque est agréable et intéressant. En effet, de nombreux livres en plusieurs langues sont à lire ici et les personnes y travaillant sont très aimables.
                        Derrière le bouddha couché et doré, les cellules des moines forment un jardin paisible. 
                      Les gens qu’on croise sur l'ensemble du site sont avenants. Nous avons bavardé avec l'homme qui écoutait France Inter, sommes restés un moment avec une dame qui vendais de la canne à sucre pressée, des jus de fruit et quelques autres boissons en canettes, nous sommes fait accoster par un vieil hmme qui a voulu se faire prendre en photo.

                       Après cette longue visite, nous avions bien mérité un bon repas ! Mais c'est cet après-midi là que nous sommes allés au Vat Nokor.

 

 

Voir les commentaires

Le crabe aux yeux bleus

8 Avril 2009, 06:50am

Publié par Barulaïre

Inde  Orissa
                    C'est sur la plage de Puri que nous avons fait cette curieuse "rencontre". Nous allions souvent si non nous biagner mais nous balader sur la plage. Il n'y avait presque personne. On pouvait trouver des coquillages et regarder tranquillement les oiseaux, les poissons, les pêcheurs.
                    Et il y a eu ce minuscule crabe couleur de sable qui semblait nous regarder avec ses yeux... bleus. (je ne sais pas si c'est rare ou courant mais c'était la première fois que je voyais celà ; peut-être était-ce un bébé crabe ?). 
                   Afin de le photographier je l'ai mis dans... le fond d'une boite de négatif photo (ce n'est pas sympa mias bon, il courait... en crabe !). Evidemment, je l'ai ensuite remis dans le sable.

Voir les commentaires

CAMBODGE : Kampong Cham, au bord du Me Kong

6 Avril 2009, 06:41am

Publié par Barulaïre

                        En revenant de visiter la plantation d’hévéas et l’usine de caoutchouc, nous avons fait une pause sur les bords du Me Kong. Au Cambodge, le Me Kong prend un tout autre aspec que celui que nous avions vu au Viet Nam.

                        Le conducteur du tuk tuk nous a proposé cet arrêt car il aime bien cet endroit et y vient pour ses loisirs avec ses amis manger du poisson séché, boire une bière et passer un moment au bord de l’eau.

                        Nous avons mangé des sortes de beignets, du poisson tout rouge, bu une bière et sommes allés au bord de l’eau... là, contrairement à ce que doivent être les après-midi animés de notre conducteur, tout était calme. Le long de la route, de petits restaurant préparent ces plats de poissons (dont beaucoup seront vendus en ville), derrière les restaurants, de l’espace, des enfants qui s’amusent et des gens qui vaquent à leurs occupations quotidiennes. Après cette seconde rangée de petites constructions, c’est le fleuve. Les pêcheurs sont là avec leurs grands et légers balanciers ; les scènes sont très belles.

                       Un peu plus loin, des enfants jouent près de l’eau, vers les piles du pont. Nous restons ici encore un moment, juste à regarder, bavarder un peu. L’endroit est particulièrement agréable. Puis nous retournons à Kampong Cham.
                         A l'entrée du pont à gauche, en contre-bas, est plantée une "tour" rose aux tours de fenêtres blancs. C'est un ancien point de régulation de la circulation fluviale datant de l'époque coloniale. Elle a été construite par les Français. Maintenant, elle n'est plus utilisée et a un aspect curieux, au bord de ce large fleuve sur lequel la circulation des bateaux, bien qu'encore présente, a beaucoup diminué (à cause de l'amélioration des routes).

 

 

 

Voir les commentaires

1 2 > >>