Présentation

       Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.... mais plusieurs voyages, c'est bien aussi ! et les balades, les visites, les promenades. 
        Nous en faisons, loin ou près de chez nous. 
         Puis il y a les photos, dans des albums ou dans un blog, il n'y a que le support qui change, c'est le même amour des images, l'envie de conserver et de partager ce que nous avons vu de beau, ce qui nous a émus ou amusés.
         Je souhaite en profiter avec vous, visiteurs de passage ou fidèles !

PS : "baruler" est un mot provencçal signifiant : promener qui peut avoir un sens péjoratif. Mais il est plutôt employé familièrement et amicalerment.

PS 2 : vos commentaires, tant sur le fond que sur la forme, sont les bien venus (Voir en-dessous de chaque article).
 Merci. 

 
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            La cloche est un symbole quasiment universel. On en retrouve de touClochetes sortes dans toutes les cultures, dans la vie religieuse ou laïque.
            Celle-ci a été achetée au Népal, elle a un son absolument clair et qui s'éteint très lentement. Elles est en bronze. 
            Le dordje qui l'accompagne est fait dans un métal sombre, je ne sais lequel.
           Elle est utilisée pour les rituels religieux du bouddhisme tibétain, en même temps que le dordjé (ou vajra). La cloche est elle-même surmontée d'une moitiée de dordje pour rappeler l'interpendance des principes actifs et réceptifs.
           Ces objets sont symboliques. Le dordjé représente le masculin, la cloche le féminin. Mais au-delà de celà, le dordjé représenDordjéte le chemin vers la connaissance, l'efficacité permettant de surmonter tous les obstacles et la cloche la connaissance, la vacuité ; la réunion des deux objets représente, elle, la complémentarité, l'interdépendance, du masculin et du féminin, du temporel et du spirituel.




Cloche
 
   Ici, d'autres photos :
 
http://barulaireauvietnam.blogs-de-voyage.fr/album/nepal/738972426.html





Le dordje expliqué sur Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vajra

 

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            C'est au Népal que nous avons acheté ce petit étui contenant un couteau et une paire de baguettes. Je ne sais pas en quel bois elles sont faites mais elles sentent très bon. La lame du couteau n'est pas ce qu'il y a de plus net. En fait, nous ne les avons jamais utilisés pour conserver intact ce bel objet (je dis "bel objet" parce que je le torouve beau pas dans le sens d'objet de valeur !). Népalais ou Tibétain, je ne sais. Il semble que beaucoup de gens s'en servait. Il est vrai qu'il est très peu encombrant, pratique et esthétique.

Etui baguettes-couteau

Etui baguettes-couteau

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La monnaie est la roupie népalaise. Ce système monétaire a été instauré en 1932 en remplacement du mohar d'argent. Le taux de roupie népalaise est indexé sur celui de la roupie indienne.

                
                    
   
   

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             Pour notre visite à Pashupatinath, nous avons eu de la chance car c’était lePashupatinath jour d’une grande fête (je ne sais plus la quelle). Enormément de monde. Parmi cette foule diverse et dense, ceux que l’on remarque sont les saddhus. Leur coiffure, leurs vêtements, leurs colliers, tout est remarquable chez eux. Certains sont de vrais ascètes, d’autres des opportunistes (mais commPashupatinathent blâmer ces personnes dans des régions aussi pauvres ?). Certains sont encore presque des enfants.
             Pashupatinath est excentré de Kathmandu, sur une colline (mais il se retrouve quand même à plus de 1300m d’altitude, normal dans la chaîne des Himalaya !). Il aurait été édifié au XVIIe siècle mais je n’ai rien trouvé sur son histoire (je complèterai si je le peux). Il est traversé par la Bagnati. Cette rivière est un affluent du Gange ; comme lui, elle est une rivière sacrée où il estPashupatinath essentiel d’être incinéré.
            Ce n’est pas un temple mais tout un ensemble (comme souvent en Asie). De nombreux stupas, des temples secondaires. Le temple principal n’est pas accessible aux non indous (chose rare dans l’indouïsme). De nombreux ghâts : ceux pour les riches et ceux pour les pauvres… mais toute mort peut être libératrice, alors… 
            Ici, et comme nous avions pu le voir à Benares, tout le monde se baigne dans la rivière puisqu’elle est sacrée. L’eau est brunâtre et transporte un peu de tout pourtant cela ne semble déranger personne. Ah ! la foi ! (c’est comme le bassin de Lourdes…)

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            Sur la route entre Katmandu et Pokara, nous avons eu tous lesundefined temps ! Soleil ou pluie,
            Beau ciel bleu ou menaçant ciel gris… mais il était toujours au-dessus de superbes paysages !
           Des cultures en étages mais pas tout-à-fait la même végétation qu’entre les Indes et Katmandou, des feuilles d’un vert généralement plus sombre. « Rencontre » avec un kapokier. C’était la première fois que je voyais cet arbre ! Il n’est pas très grand et pourtant il porte de grosses fleurs charnues rouge-oranger, qui ont une base épaisse et presque brune.
           Rencontre aussi et biensûr avec des gens. Les Népalais que nous croisions portaient, pour les femmes surtout, des vêtements très colorés et… souvent dundefinede gros fagots ou autres charges, sur le dos, sur la tête. Mais à chaque fois, échange de sourires…
            Et à Pokara, nous avons goûté les momos ! Une première fois mémorable ! Il faisait froid, il pleuvait et il fallait monter du lac du Pokara aux pieds de l’Anapurna… Même les pieds de l’Anapurna font rêver (à défaut de l’escalader !). Mais voilà, en plus de la pluie et du froid, il y avait du brouillard… nous n’avons pas vu l’Anapurna, noundefinedus nous sommes gelés et nous sommes allés manger dans un très petit restaurent. Peu de lumière. Des tables en bois, nues. Et une odeur ! Un parfum ! C’étaient les momos (je ne connais pas l’orthographe exacte, je note en phonétique). Les momos sont des raviolis (un peu comme ceux qu’on peut manger au Viet Nam) mais cuits avec du beurre rance. J’ai horreur du beurre rance mais là, c’est délicieux ! (c’était peut-être du beurre de yak ?) Ah ! voyager pour manger !
           Même en ne faisant que passer, en ne faisant qu’apercevoir les gens, au-delà de la beauté du pays et de la délicieuse nourriture, nous avons constaté la pauvreté, une grande pauvreté. Une vie qui doit être très difficile sous de tels climats ! et malgré cela, de beaux sourires.


Les momos sur Cuisine et Voyages : explication, recette, phoos (très bon blog !)
http://cuisinetvoyage.canalblog.com/archives/2006/11/24/3240112.html.
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