La cloche est un symbole quasiment universel. On en retrouve de tou
tes sortes
dans toutes les cultures, dans la vie religieuse ou laïque.
Celle-ci a été achetée au Népal, elle a un son absolument clair et qui s'éteint très lentement. Elles est en bronze.
Le dordje qui l'accompagne est fait dans un métal sombre, je ne sais lequel.
Elle est utilisée pour les rituels religieux du bouddhisme tibétain, en même temps que le dordjé (ou vajra). La cloche est elle-même
surmontée d'une moitiée de dordje pour rappeler l'interpendance des principes actifs et réceptifs.
Ces objets sont symboliques. Le dordjé représente le masculin, la cloche le féminin. Mais au-delà de celà, le dordjé
représen
te le chemin vers la connaissance, l'efficacité permettant de surmonter tous les obstacles et la cloche la connaissance, la vacuité ; la réunion des deux objets représente,
elle, la complémentarité, l'interdépendance, du masculin et du féminin, du temporel et du spirituel.

Ici, d'autres photos :
http://barulaireauvietnam.blogs-de-voyage.fr/album/nepal/738972426.html

Le dordje expliqué sur Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Vajra
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C'est au Népal que nous avons acheté ce petit étui
contenant un couteau et une paire de baguettes. Je ne sais pas en quel bois elles sont faites mais elles sentent très bon. La lame du couteau n'est pas ce qu'il y a de plus net. En fait, nous ne
les avons jamais utilisés pour conserver intact ce bel objet (je dis "bel objet" parce que je le torouve beau pas dans le sens d'objet de valeur !). Népalais ou Tibétain, je ne sais. Il semble
que beaucoup de gens s'en servait. Il est vrai qu'il est très peu encombrant, pratique et esthétique.

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La monnaie est la roupie népalaise. Ce système monétaire a été instauré en 1932 en remplacement du mohar d'argent. Le taux de
roupie népalaise est indexé sur celui de la roupie indienne.
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Pour notre visite à Pashupatinath, nous avons eu de la
chance car c’était le
jour d’une grande fête (je ne sais plus la quelle). Enormément de monde. Parmi cette foule diverse et
dense, ceux que l’on remarque sont les saddhus. Leur coiffure, leurs vêtements, leurs colliers, tout est remarquable chez eux. Certains sont de vrais ascètes, d’autres des opportunistes (mais
comm
ent blâmer ces personnes dans des régions aussi pauvres ?). Certains sont encore presque des
enfants.
Pashupatinath est excentré de
Kathmandu, sur une colline (mais il se retrouve quand même à plus de 1300m d’altitude, normal dans la chaîne des Himalaya !). Il aurait été édifié au XVIIe siècle mais je n’ai rien trouvé
sur son histoire (je complèterai si je le peux). Il est traversé par la Bagnati. Cette rivière est un affluent du Gange ; comme lui, elle est une rivière sacrée où il est
essentiel d’être incinéré.
Ce n’est pas un temple mais tout un ensemble (comme souvent en Asie). De nombreux stupas, des temples secondaires. Le
temple principal n’est pas accessible aux non indous (chose rare dans l’indouïsme). De nombreux ghâts : ceux pour les riches et ceux pour les pauvres… mais toute mort peut être libératrice,
alors…
Ici, et comme nous avions pu le
voir à Benares, tout le monde se baigne dans la rivière puisqu’elle est sacrée. L’eau est brunâtre et transporte un peu de tout pourtant cela ne semble déranger personne. Ah ! la foi !
(c’est comme le bassin de Lourdes…)
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