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Barulage et promenage

CAMBODGE : Kratie, Vat sambok, temple aux deux collines

21 Mai 2009, 06:56am

Publié par Barulaïre

                        Le taxi emprunte un chemin de terre traversant vergers, champs et marres ; toujours présents, tnot, les palmiers à sucre du Campbodge. Peu après un petit pont, nous sommes aux pieds de collines. La voiture grimpe jusqu’à une esplanade de terre rouge, ombragée d’arbres sûrement très vieux, hauts, au feuillage dense. Il  se gare à l’ombre. Deux statues colorées gardent des escaliers, celle  d’un cheval blanc est à proximité. Nous commençons de monter. Sur la première marche un chiffre : c’est le nombre de marches ; ça va, là, il n’y en a qu’une soixantaine (c’est moins impressionnant de lire 69 puis 125 puis 178, etc que directement 300 ou 400 !). Des pancartes annoncent les travaux en cours avec les noms des donateurs les permettant.

             Une autre esplanade, avec bassin, temples, bancs, maisons de bois sur pilotis, la forêt. Des escaliers partent vers la gauche, d’autres vers la droite. Nous profitons quelques instants de la fraîcheur ambiante, assis sur l’un des bancs. Personne aux alentours. Le silence est saisissant, ponctué par le chant de quelques oiseaux qu’on ne voit pas. Des papillons voltigent mais plus vers le sol qu’en l’air…

                        Nous entamons la montée des escaliers à notre droite. Là aussi, le nombre de marches est noté. De chaque côté, un petit pilastre blanc porte la représentation d’un animal doré (il y en a d’autres aux alentours)

                        Une autre esplanade avec temples, stupas et statues.

                        Une nouvelle volée d’escaliers repart de là, encadrée à la première marche des najas à 7 têtes ici peints de couleurs vives, leur corps de pierre grimpe tout en haut, formant balustrade. Cette fois-ci, la grimpette est nettement plus longue que les autres mais la vue offerte sur la campagne en contrebas compense l’effort fourni. Arrivés au sommet de la colline, c’est la profusion des courbes et volutes, les couleurs qui accrochent le regard. Une femme sort de la pagode où nous entrons ; quelques personnes vaquent à leurs occupations en bavardant.  Puis, nous faisons le tour du bâtiment par l’extérieur,  autant il y a de couleurs et de volutes d’un côté, autant l’autre est sobre. Des travaux sont en cours.

                        Nous sommes là sur la plus haute des deux collines, celle des femmes. Nous redescendons jusqu’à arriver sur l’esplanade d’où partent les escaliers vers la colline des hommes, nettement plus basse. La pagode, en plaine forêt, est entourée de maisons sur pilotis en bois de tailles diverses où vivent les moines, les élèves de l’école attenante.



                        Quand nous redescendons vers l’esplanade où est garé le taxi, nous voyons la voiture portes ouvertes : le chauffeur fait un somme. Nous continuons de descendre lentement ; arrivés en bas, nous prenons le temps de faire le tour de la place, arrêts pour encore regarder le paysage qui, bien que moins en contrebas que de depuis la colline des femmes, est vu d’ici sous un angle assez large encore.

                        Des paillons virevoltent. Un petit arrêt sur mon pied et la danse continue.

 

 


Si le diaporama n'apparaît pas, cliquer ici

Un album photo de Keith Kelly sur FlickR : ici

 

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