Barulage et promenage,
voyages et promenades au fil des ans...
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Ne pas oubier la BIRMANIE même, surtout, si les informations ne nous arrivent pas !
Heureux qui comme Ulysse a fait un
beau voyage.... mais plusieurs voyages, c'est bien aussi ! et les balades, les visites, les promenades.
Nous en faisons, loin ou près de
chez nous.
Puis il y a les photos, dans des albums ou dans un blog, il n'y a que le support qui change, c'est le même amour des images, l'envie de
conserver et de partager ce que nous avons vu de beau, ce qui nous a émus ou amusés.
Je souhaite en profiter avec vous, visiteurs de passage ou fidèles !
PS : "baruler" est un mot provencçal signifiant : promener qui peut avoir un sens péjoratif. Mais il est
plutôt employé familièrement et amicalerment.
PS 2 : vos commentaires, tant sur le fond que sur la forme, sont les bien venus (Voir en-dessous de chaque
article). Merci.
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Au débarcadère, des minibus,
tuk tuk, moto dop, autos,
les diverses sortes de taxis cambodgiens attendaient les passagers à la descente du bateau… Un minibus allait au Royal
Hotel (où une chambre avait été réservé avant notre départ de Siem Reap). Pendant le trajet, je suis étonnée par les ronds-points : ils sont tous dotés de statues de bouddhas, autres dieux,
animaux ou personnages non religieux.
La rue où se trouve l’hôtel
est large et non goudronnées, ornée de grandes flaques d’eau. Déception à l’arrivée, c’est un gros immeuble de 5 étages, sans grâce… A la réception on ne trouve pas trace d’une quelconque
réservation mais bon… quasiment toutes les chambres sont libres, les portes sont ouvertes. Il n’y a qu’à choisir celle qui convient. Ici aussi les prix sont raisonnables (10-15 dollars). Nous en
choisissons une avec climatisation, grand lit, r
éfrigérateur, tv, ; la salle de bain est correcte mais toujours avec les bizarreries électriques ou de plomberie courantes au
cambodge (mais nous n’avons jamais entendu parler de quelconques accident ni incident à ce sujet). Les bois du lit sont très travaillés dans le style d’Asie du Sud-Est mais les peintures
défraîchies, le réfrigérateur vieillot pourtant… quelques branches d’orchidée sont accrochées au mur et des fleurs posées sur le revers du drap de lit…
Nous découvrirons le lendemain matin le restaurant en terrasse sur le toit avec sa large vue sur la ville.
Battambang est une ville tranquille au charme
indéfinissable. Capitale de la province du même nom, on est dans la deuxième ville du Cambodge avec ses 200 000
habitants, ses industries
de production et traitement de phosphates. Pourtant, nous sommes au milieu d’une région agricole, grande productrice de riz, cacao, noix de coco, noix d’arec, bananes, fruits de la passion,
raisins (si, si, de grosses grappes à gros grains) et tant d’autres ! On dit de Battambang que c’est le jardin (ou le grenier) du Cambodge
Cette province agricole a longtemps été occupée par la colonisation française dont on peut voir les traces qui ne sont pas seulement les plus ou moins belles maisons coloniales : si, de partout en Asie, on peut trouver du pain et quelques gâteaux français, à Battambang, c’est toute la boulangerie qu’on retrouve et c’est un régal !
Plusieurs marchés feront
également nos délices gustatifs et visuels avec leurs soupes et desserts mais aussi la profusion de marchandises, fruits et légu
mes de toutes sortes,
préparation de viandes et poissons, séchés, fumés. Dans la rue, on vendait des insectes grillés, cuisinés…
Il paraît que le musée de la ville est intéressant mais… nous sommes restés cinq jours ici et ne l’avons jamais vu ouvert ! (pourtant, nous avons essayé de varier nos horaires de passage).
En ville il y a peu de tuk tuk. Pour les balades, on nous proposait soit des voitures, soit des motos mais comme elles n’étaient pas à grande distance, nous préférions le tuk tuk. L’Office du Tourisme, qui n’a pas beaucoup d’information et quasiment pas de documentation, en revanche propose un service de promenade pour une journée ou plus, ou demie journée, en tuk tuk ; C’est ce que nous avons choisi ; Cet Office du Tourisme, propose à la vente des produits artisanaux… Les personnes y travaillant sont particulièrement aimables (elle nous ont même fait partager les pâtisseries de leur pause d’après-midi)..
Nous sommes au pays de l’eau et Battambang ne déroge pas à la règle : s’il n’y a pas le Tonle
Sap ou l
e Me Kong, on trouvera bien une autre rivière ou un autre fleuve ! Ici, c’est le Sangke. On peut marcher le long de ses rives ; c’est toujours un type de promenade bien
agréable.
A Battambang, nous avons pu constater la présence de nombreuses O. N. G. s’occupant surtout d’enfants. il y en a ailleurs mais c’était moins visible. (Peut-être ici ont-elles plus d’argent et donc de gros véhicule portant leurs noms –que je n’ai pas notés- mais l’essentiel est l’action qu’elles mènent). Je repense tout particulièrement à un groupe d’adultes accompagnant une douzaine d’enfant qui s’étaient arrêtés dans un petit restaurant pour le repas de midi où nous mangions également ; le ciel s’est obscurci de nuages massifs et noirs, le vent a commencé de souffler et une énorme averse à suivi ! Les enfants ont terminé leur repas dans le calme et le groupe a rejoint son minibus sous la pluie. (nous étions à pieds et avons attendu une éclaircie en fumant une cigarette à l’abri dans le restaurant avec le serveur).
Battambang n’échappe pas à la
règle d’avoir plusieurs aspects : un centre avec des restaurants, des magasin
s, supermarchés aux produits d’importation où ne peuvent aller que les Cambodgiens aisés et les étrangers.
Pas loin de là, les marchés populaires, la ville de tout le monde.
A notre grand étonnement, nous avons constaté que les étrangers ne séjournent que très peu de temps à Battambang. Ils y dorment rarement plus de deux nuits, visitaient les environs plus ou moins éloignés sans regardent la ville, juste parfois une pagode, les maisons sur les pilotis, un tour sur le lori. Ont-il goûté les madeleines ? A l’hôtel, on nous a confirmé que les séjours n’excédaient pas deux nuits. Dommage. La ville est plaisante et il y a beaucoup de choses à voir dans les proches environs.
Nous sommes absolument tombés sous le charme de cette ville finalement pas si jolie. Mais… le charme ne s’explique pas !
http://kambuworld.free.fr/FR-introduction.html