Présentation

       Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.... mais plusieurs voyages, c'est bien aussi ! et les balades, les visites, les promenades. 
        Nous en faisons, loin ou près de chez nous. 
         Puis il y a les photos, dans des albums ou dans un blog, il n'y a que le support qui change, c'est le même amour des images, l'envie de conserver et de partager ce que nous avons vu de beau, ce qui nous a émus ou amusés.
         Je souhaite en profiter avec vous, visiteurs de passage ou fidèles !

PS : "baruler" est un mot provencçal signifiant : promener qui peut avoir un sens péjoratif. Mais il est plutôt employé familièrement et amicalerment.

PS 2 : vos commentaires, tant sur le fond que sur la forme, sont les bien venus (Voir en-dessous de chaque article).
 Merci. 

 
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             Visiter le château d'Oiron ne fut pas chose aisée ! non pas à cause d’un accès difficile (après cols et goulets, forêts profondes ou grand désert de dunes), non pas par son isolement (il se situe dans une plaine fertile et animée), non pas non plus à cause d’un quelconque secret… Mais voilà, seulement parce que nous avions le chic pour être devant sa porte aux heures ou jours de fermeture... Ce qui fait que, pendant pas mal de temps nos amis nous en parlaient, mais nous ne pouvions y entrer !
              Quand une jour, ô miracle, mais non, juste un peu d’attention à l’heure ! la porte était ouverte !
              Il pleuvait.

                      Château d'Oiron

              Il pleuvait mais nous avons quand même fait le tour de l'extérieur puis nous sommes entrés dans le bâtiment. Une construction en U, deux étages. Construit au XVIe siècle, rénové, agrandi au XVIIe il fut la propriété de la même famille jusqu'. Au rez-de-chaussée, des galeries. De très belles peintures murales. Si l'on peut admirer dans le château de superbes marques du passé (planfonds et autres), le lieu habrite des expositons d'oeuvres contemporaines. Le contraste n'est pas choquant. Bien au contraire, les diférences accendtuent les qualités de l'ancien et du moderne.
              Et biensûr Etienne a fait le clown près d'un tas d'os (pardon, d'ossements…).
             La visite vaut le détour et du temps à lui consacrer. Ce qui m’a le plus impressionnée, ce sont les charpentes. Elles sont splendides (et je ne suis pas charpentière). On croirait des enchevêtrement mais ce sont des poutres et chevrons judicieusement disposés pour soutenir une immense toiture (on dirait que l'art de la charpente vient de l'art des constructeurs de bâteaux, ces assemblages font souvent penser -surtout dans des lieux si vastes- à des coques de bâteau renversées).


Château d'Oiron

Château d'Oiron

Château d'Oiron



DEUX SEVRES ET ENVIRONS 

D'autres photos en cliquant sur les tournesols.




Quelques liens :

Le site du château si esthétique, riche et drôle ! :
http://www.oiron.fr/index.html

Centre des monuments nationaux : http://oiron.monuments-nationaux.fr/fr/bdd/page/histoire

 

publié dans : Promenades en France communauté : Balades régionales.
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Des militaires

         Au cours des deux voyages en Inde, en voiture, dans la années 70, nous dormions habituellement au bord de la route à la sortie de petites villes ou de villages, la voiture servant de camping car même si ce n'était qu'une   AMI 6 puis une AMI 8... .. (avant le départ de France, nous avions supprimé la banquette arrière et une amie avait bricolé un caisson qui tenait lieu de rangements et procurait un grand couchage plat une fois les sièges avants rabattus)
        C'était quelque part entre la frontière avec la Bulgarie et Istanbul. Nous nous apprêtions à passer la nuit aux pieds de grands arbres quand on tape à la vitre. Ce sont des militaires. Ils nous font signe pour nous montrer des bâtiments à quelque distance de là et nous proposent de nous rapprocher de leur caserne afin d'être en sécurité, comme nous refusons, ils nous disent qu'ils sont là, qu'on n'hésite pas à faire appel à eux si nécessaire. Nous les remercions et ils s'en vont. La nuit a été tout à fait tranquille.

 

Caillassage

         C'était dans le centre de la Turquie. Nous faisions une halte dans la nature en début d'après-midi. Moins d'une demie heure avant, nous avions pris notre repas dans une petite ville. A l'entour, le paysage était beau ! En regardant vers l'ouest, d'où nous venions, nous apercevons une 2CV roulant assez vite (pour une 2CV). Elle s'arrête près de nous. Un jeune couple en descend. Ils ont l'air mal à l'aise, paniqués.
       « Qu'est-ce qu'il vous arrive ?
       - On a voulu s'arrêter dans le village là-bas et on a pris des pierres sur la voiture!
       - Des pierres?
       - Oui! des gamins et des adultes ! on n'a rien compris !
       - Mais, c'est là qu'on a mangé, il n'y a pas eu de problème.
       - On ne sait pas. On n'a pas compris»
       Nous n'avons pas compris non plus... Ont-il commis involontairement un impair, sont-ils simplement tombés au mauvais moment ?

 

Faux policiers

         Sur la route du retour lors du second voyage, nous approchions de la frontière avec la Grèce (nous ne voulions plus passer par la Bulgarie qui changeait à chaque passage ses conditions d'entrée !) Nous avions décidé de dormir comme à l'accoutumée à proximité d'une petite ville et voulions arriver en début de matinée en Grèce.. Nous avions préparé la voiture et dormions tranquillement.
         On tape à la vitre avant. Immédiatement réveillés, nous apercevons des hommes, l'un d'eux présente une sorte de carte. Sans prendre le temps de remettre les sièges en place, mon ami démarre. Les hommes tentent de retenir la voiture. Il me dit « c'est pas des flics » Heureusement, l'AMI 6 peut être une bonne copine et là, elle a bien assuré et est vite partie !
         Nous étions à quelques distances de la grand route. Quand nous l'avons rejointe, demi tour vers la ville. La voiture dans laquelle les hommes étaient montés, garée à proximité, se rapproche de nous. Elle n'a pas de plaque d'immatriculation... L'AMI 6 continue son aide avec courage, double une voiture puis un camion... Nous approchons de la ville. La voiture sans plaque nous lâche. Ouf !
         Nous nous installons carrément sur la place de la petite ville encore assez vivante, des passants, des véhicules. Nous y dormons en paix jusqu'au matin où l'animation nous réveille.

Conclusion :

         J'ai voulu relater ces trois histoires car je n'aime pas entendre des propos tels que :

Tel pays est dangereux,

Tel pays est sympa,

Tel pays est accueillant,

Dans tel pays les gens sont agressifs

Etc, etc....

         Il n'y a pas de pays accueillant ou agressif. Il y a des gens sympas ou pas. Et surtout, il y a les rencontres qu'on fait à tel ou tel moment. Chacun peut raconter son vécu. Mais ça reste « son » vécu. Chacun a sa vision selon son expérience et... le hasard qui les amène....
         Il vaut mieux partir du principe « je pense ne pas être une mauvaise personne, je ne pense pas être unique donc les autres sont comme moi. » (il ne s'agit pas de « tout le monde il beau tout le monde il est gentil » mais plutôt d'être positif.

publié dans : Turquie communauté : Voyages
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            Voilà un jeu qui m’a marquée !

            On va aux marmites ?

            Et on allait aux marmites. C’était surtout avec Jacqueline mais avec quelques autres enfants aussi. On passait ainsi des heures à jouer… dans les buis. Ils n’étaient pas taillés et poussaient très bien tout seuls, ça ne les empêchait pas d’être très beaux. On se faufilait aux pieds des arbustes (il y avait toujours des creux formant comme de petites niches) et là, on ramassait par terre ou on cueillait sur les branches les fameuses marmites (capsules). Puis, on jouait avec comme si c’était des ustensiles de cuisine et même de la vaisselle… des "taraillettes" (comme on dit dans le midi).

            Les marmites sont donc le fruit du buis, nous les appelions ainsi mais je ne sais pas si c’est courrant ! je ne crois pas avoir entendu ailleurs cette appellation pour ce fruit (auquel personne ne s’intéresse beaucoup semble-t-il). Si nous en « faisions » des marmites, c’est parce que cette baie est plutôt ronde, a 3 petites excroissances sur leur sommet et il reste un morceau de la tige qui la rattachait à la branche, formant ainsi pieds et bouton de couvercle.

            Maintenant, je me demande comment nous arrivions à improviser autant autour de cette baie si anodine ! Mais le fait était là, nous passions des heures dans les buis et j’ai un souvenir merveilleux de ces moments tout verts !
            Après quelques recherches sur internet, je constate qu'en botanique on compare le fruit du buis à une marmite et que les fleuilles et fruits de l'arbuste ont des vertus médicinales..
           
Quelques liens :


Photo "Etant tout gamin on jouait a..." (France) par jmpastore sur Vacanceo.com



http://books.google.fr/books?id=_8w0AAAAMAAJ&pg=RA1-PA143&lpg=RA1-PA143&dq=fruit+du+buis&source=web&ots=eib6-BjDPW&sig=bjluSQQaV4lkcFzrjZsdMLqDcbI&hl=fr&sa=X&oi=book_result&resnum=5&ct=result



http://www.curiosit.com/bonnier/bonnier47.php
publié dans : LAGRAND (Hautes-Alpes) communauté : Balades régionales.
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            Avant d’aller à Agadir, l’image que j’en avais était celle d’une fracture dans le sol vue sur une grande photo en noir et blanc dans Paris-Match… Je n’ai pas vécu le tremblement de terre d’Agadir du 29 février 1960. Ce n’était pour moi qu’une photo mais j’avais été très impressionnée. J’avais réellement perçu que la terre pouvait se fendre, que des gens pouvaient y mourir…

            Mais voilà, nous étions en 1981 et le temps avait passé.

            La ville sur la colline n’a pas été reconstruite, elle est comme la tombe de nombreuses personnes, en paix. La nouvelle ville a été bâtie en bas, en bord de mer avec son port, ses ruelles et avenues, un Club Méditerranée et autres lieux prévus pour les vacanciers qui ne souhaitent pas voir le pays ni ses habitants… mais aussi des habitations luxueuses ou modestes, des restaurants (merveilleuses soupes si parfumées, poissons grillés ou cuisinés), commerces, artisanat ; toute l’activité humaine quotidienne. La vie suit son cours.

            Nous n’avons pas séjourné à l’hôtel (car nous voulions passer l’hiver au Maroc) mais au camping. C’était la solution la plus économique et ma foi, très agréable. Ce n’était pas le « camping des flots bleus ».avec ses miss ceci ou cela et les fiestas artificielles, bruyantes et pré-machées Ici, la plupart des campeurs étaient plutôt des résidents de plus ou moins longs séjour ! Jeunes Marocains qui n’avaient pas les moyens de louer un appartement, quelques retraités français qui vivaient passer les 6 mois d’hiver à Agadir (et oui, il y en avait en 1981, des gens qui vivaient très simplement un quotidien tranquille); aussi des familles avec des enfants pour des périodes de vacances. Nous avions posé notre tente à côté de campings car : d’un côté un jeune Marocain, derrière des Français à la retraite. Nous avions sympathisé. Souvent nous faisions la cuisine avec le Marocain (j’ai oublié son prénom) ; nous avons ainsi appris à faire la tajine. Un de ses amis dont j’ai oublié le métier, pour arrondir ses fins de mois, coupaient les cheveux. Il m’avait fait une coupe courte super sympa ! On avait bien ri alors ! Le camping était bien arboré, avait une petite épicerie où l’on pouvait se dépanner, des toilettes et douches.

            Agadir, c’est aussi le port. Ces cargos qu’on voyait chargés et déchargés tous les jours de  toutes sortes de denrées, même des animaux vivants. Je me souviens surtout d’un troupeau de chèvres. Un chevreau suivait sa mère en bêlant et essayant de la téter. Cela m’avait coupé l’envie de manger de la viande pour un bon bout de temps ! Juste en voyant cette chèvre et son petit qui partaient sûrement vers un abattoir…

            C’était aussi une grande plage où mes amis allaient faire de la planche à voile. Généralement, le vent était bon. Il n’y avait pas la foule et peu de véliplanchistes (quelques allemands). Comme le sport n’est pas mon fort et que j’aime voir l’eau mais pas m’y mettre dedans ou dessus, j’ai beaucoup lu, un peu bronzé.

            Généralement, le temps était beau mais il y a bien eu quelques gros coups de vent, un peu de sirocco, un peu de pluie. C’était l’hiver.

            Ce n’est pas une spécialité locale mais c’est à Agadir que j’ai fait une vraie cure d’œufs durs ! De petites échoppes, surtout vers l’extérieur d’Agadir, vers Taghazout vendaient d’excellents sandwiches aux œufs durs dans des pains ronds et c’était ce que nous achetions très souvent dans l’après-midi (quand nous n’allions pas dans le centre-ville pour prendre une soupe).

            Pour changer d’Agadir, nous allions à Taghazout (au nord d’Agadir) où un terrain vague permettait de poser des tentes. C’était un endroit tranquille à proximité d’un village. Nous allions aussi à Inezgan (au sud) pour la journée. J’aimais particulièrement le marché de cette petite ville.


 Un prospectus pris à l'Office du Tourisme Marocain, en 1971....



MAROC

Des images du Maroc en cliquant sur la photo.



 

http://www.agadir1960.com/index.html

 

http://elaouadiahmed.free.fr/dreams-world/agadir.html

 

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            Ce sera pour nous un voyage au Cambodge, cet été. Ce n'est pas, dit-on, la meilleure saison parce que c'est la mousson mais ne fait-elle pas partie intégrante d'une grande partie de l'Asie ; elle l'a façonnée autant que la chaleur, le vent, les humains qui y vivent; Alors, pourquoi pas ? Et puis, nous n'avons pas le choix : 2 semaines de vacances imposées en août par nos employeurs respectifs..., une semaine à Noël... Pour partir le plus longtemps possible, il n'y a donc que cette période : août. Plus tard, peut-être, des voyages en d'autres saisons...
            En attendant, les billets d'avion ont été achetés fin octobre à la période où les prix sont les plus bas. Contrairement à ce qu'on entend généralement dire, ce n'est pas sur internet que nous avons trouvé les meilleures conditions mais dans une agence Nouvelle Frontière (à Annemasse) qui offrait un tarif inférieur à ceux proposés par le même voyagiste sur internet... Cherchez l'erreur !
            Les visas sont prêts aussi. Le consulat du Cambodge les délivre très rapidement. Ils sont valables 3 mois pour un séjour d'un mois.
            Il faut vérifier les carnets de vaccinations, préparer une petite pharmacie (sans être parano, ne soyons pas pour autant pour autant imprudents !), voir si l'on retrouve les clefs des valises... A part ça, ne pas emporter grand chose.
            Il peut être utile aussi de scanner les passeports et les visas, la carte de crédit, d'assurance, les billets d'avions, les ordonnances médicales (si on en a), la preuve d'achat des travellers car il y a les n° qui peuvent s'avérer utiles en cas de vol ou de perte. Quand on est 2 que chacun aie les siens et ceux de l'autre ; ces documents rangés ailleurs que les originaux (ça peut paraître évident mais sur le vif, ça ne l'est pas forcément !).
            Les guides du Routard et le Lonely Planet ont été achetés début novembre. Ils sont très utiles !
            En ce moment, nous cherchons un hôtel à Phnom Penh afin d'être tranquilles à l'arrivée (le voyage sera sûrement un peu pénible car il y a 2 escales : à Frankfort et à Singapour). Si celui que nous trouverons s'avère agréable, nous y resterons pour les séjours à Phnom Penh, si non, nous changerons. Il est également pratique d'avoir un taxi à l'arrivée, de ne pas avoir à chercher. La plupart des hôtels offrent ce service (payant ou inclus dans le prix des chambres). Malheureusement, il faut attendre d'avoir reçu 2 ou 3 réponses pour choisir. La lecture des guides est donc très utile ! Sur les forums, les avis sont aussi très divergents. Chacun ses goûts !
            Nous ne connaissons le Cambodge ni l'un ni l'autre, aussi, ce sera la découverte commune.
            J'aime me documenter mais pas trop afin de garder des idées floues et d'être surprise. Les temples d'Angkor, bien sûr, qui semblent si divers, ce temple en haut d'une falaise accessible après avoir monté 400 marches... le train de bois, les forêts, des grillons grillés... et autres étrangetés (pour nous), un grand lac, un fleuve dont le cours s'inverse avec la montée des eaux. De quoi rêver !
            Voilà. Même si mon travail ne me pèse pas,j'avoue commencer à être impatiente !

PS : les photos seront pour plus tard évidement !
           

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