Présentation

       Heureux qui comme Ulysse a fait un beau voyage.... mais plusieurs voyages, c'est bien aussi ! et les balades, les visites, les promenades. 
        Nous en faisons, loin ou près de chez nous. 
         Puis il y a les photos, dans des albums ou dans un blog, il n'y a que le support qui change, c'est le même amour des images, l'envie de conserver et de partager ce que nous avons vu de beau, ce qui nous a émus ou amusés.
         Je souhaite en profiter avec vous, visiteurs de passage ou fidèles !

PS : "baruler" est un mot provencçal signifiant : promener qui peut avoir un sens péjoratif. Mais il est plutôt employé familièrement et amicalerment.

PS 2 : vos commentaires, tant sur le fond que sur la forme, sont les bien venus (Voir en-dessous de chaque article).
 Merci. 

 
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            La première fois que nous avons goûté ce curieux fruit rose vif, nous avons été très étonnés tant par la couleur de son enveloppe que par l'aspect de sa chair et la finesse de son goût.
           C'était en 2003 à
Nha Tran au cours d'une promenade en mer. Les bateaux de promenades sont conçus afin que les bancs se transforment en grande table pour le repas de midi, les passagers s'assoient tout autour. Le repas en lui-même était moyen mais les desserts, dont divers fruits, excellents. Entre autre fruit, des quartiers d'un fruit à la peau rose vif avec comme de petites feuilles vert vif qui en partaient, une chair blanche piquetée de centaines de petits points noirs... ses graines. Ils étaient très frais et leur saveur sucrée et acidulée rajoutait à l'impression de rafraichissement. (On fait aussi sêcher les graines, on les met en sachets et on les rajoute à de l'eau fraiche pour les boissons d'été).
            Nous avons donc appris qu'il s'agit du fruit du dragon (ou pitaya). Il provient d'une plante épiphyte (de la famille de
l'epiphyllum oxypetalum). Je n'ai pas eu l'occasion de voir la fleur mais elle ressemble à celle de l'oxipetalum.

 


 

 Sur le marché de Sa Pa (Nord Viet Nam)

 A la maison... fruit acheté à Bonneville.

Voir le site de l'Université Pierre et Marie Curie :
http://www.snv.jussieu.fr/bmedia/Fruits/dragon.htm

Wikipédia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Pitaya
publié dans : Fleurs et plantes communauté : Le Chemin des orties
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           Au départ d’Anglet (Pyrénées Atlantiques), en janvier 1971… Presque pas de sous mais l’argent n’était pas un problème car il nous en fallait peu, nos exigences pratiques étaient très modestes ; l’essentiel étant de voyager, de voir des gens, des lieux. D’autres cieux. Pour compléter notre budget, je faisais des dessins et les vendais dans les bars à l’heure de l’apéritif du midi ou du soir. Ca marchait plutôt bien : les gens sont très gentils (contrairement à ce que voudrait nous faire croire la morosité propagée par les médias actuellement). 
            Le charme de l’auto-stop (mis à part sa gratuité) est le fait de rencontrer toutes sortes de gens. On voit là que riches ou pauvres, les automobilistes s’arrêtent pour transporter des inconnus, souvent offrent à boire, parfois à manger. (ceux qui nous filaient sous le nez étaient tout aussi divers sûrement !) Les rencontres sont toujours intéressantes de par leur diversité. Toutes sortes de véhicules aussi : du semi-remorques à la 2cv en passant par la fourgonnette ou la grosse berline. Des gens bavards ou taciturnes. Alors plus d’homme que de femmes mais elles conduisaient moins que maintenant (et il y avait moins de voitures). J’ai adoré faire du stop.


L’Espagne
 :
            Pendant le parcours du départ, il faisait plutôt froid ! Je me souviens tout particulièrement d’une soirée affreuse à Madrid : il y avait tellement de brouillard qu’on ne voyait plus le haut des lampadaires ! Nous ne nous y sommes donc pas arrêtés pour fuir ce lieu si humide, au froid si pénétrant ! Et pour combattre le froid, parfois nous buvions un mauvais rhum… mais les degrés faisaient leur action et pour un moment nous avions l’illusion d’avoir chaud. Tout juste bon pour s’attraper un rhume ou une angine ! (ce ne fut pas le cas).
            La route continue avec ses aléas et ses petits plaisirs.
            Il y avait alors en Espagne (je ne sais pas si ça se fait toujours) pleins de petits plats servis avant les repas, avec l’apéritif. (nous ne nous payions pas l’apéro mais souvent, quand un automobiliste qui nous transportait s’arrêtait pour en boire un lui-même, il nous en offrait un aussi). Tous ces petits bols et coupelles ressemblaient à des « taraillettes » (joli mot employé dans le midi pour désigner les pièces composant les dinettes avec lesquelles jouaient beaucoup de petites filles). Y étaient servies toutes sortes de bonnes choses variant selon le standing du bar ou du restaurent et la générosité du patron ! olives, crevettes ou autres charcuteries et toutes sortes de préparation, comme des échantillons de la cuisine espagnole. Un régal !
            Nous avons un peu séjourné à Torre Molinos (sur la Costa del Sol) ; c’était alors une station balnéaire naissante. On commençait à construire beaucoup d’immeubles. Trop. Mais nous sommes surtout restés à Malaga, belle ville où nous logions près du marché central. C’est dans un jardin de Malaga que j’ai vu pour la première fois des cygnes noirs. C’était  étonnant, presque déroutant, tant on est habitué à n’en voir que des blancs !
            En arrivant à Malaga, il faut goûter Le malaga, un vin liquoreux ; il en vaut vraiment la peine ! Mais bon, de temps en temps, sans plus. Un tel vin est plus lassant qu’un bon Gigondas !
            Lors de notre passage en Espagne au retour, non pas vendre des dessins sur papier dans les bars (plus possible d’acheter du papier et presque plus de crayons), mon ami et moi avions décidé de « faire des craies » (car nous en avions et les avions peu utilisées), ce sont des dessins à la craie sur le trottoir. Là aussi, ça marchait très bien. Mais…. C’était sans compter avec la bonne mentalité de certains commerçants ! Mon ami était parti acheter à manger et pendant ce temps un car de police est arrivé : je me suis fait embarquer ! J’ai su après qu’une commerçante les avait appelés. J’ai été arrêtée pour « mendicité sur la voie publique » !!!! Alors que je ne mendiais pas puisque j’offrais un dessin à la vue des gens ! Au gnouf pour 3 jours, visite de la brigade des stup et tout et tout !!! Conclusion : 1 semaine de prison ou une amende de je ne sais plus combien ! Mon ami a vendu sa guitare et j’ai pu sortir de là ! (heureusement car c’était une minuscule cellule sans fenêtre). J’espère que l’Espagne a changé après la mort de Franco ! Si un mendiant doit payer une amande pour sortir de prison, il a plus beau jeu d’y rester. Mais ne croyez pas qu’il y était nourri-logé : il fallait payer ses repas (enfin, ce qui en tenait lieu). Drôle de parenthèse dans le voyage !
            La route jusqu’à Algeciras pour prendre le ferry menant à Ceuta….Une enclave espagnole au nord du Maroc. Curieuse géographie (ou curieuse politique ?).
            J’ai adoré cette traversée ! J’aurais aimé que le vent souffle, que la mer bouge un peu mais bon, l’eau était de l’huile, le ciel un mur bleu, le soleil un gros point jaune… Pendant ce court parcours, à l’aller, nous avons eu l’occasion de discuter avec un Marocain et un Algérien. Ce qui m’avait étonnée (et interpellée comme on dit !) était le fait que l’Algérien disait que son pays était mieux que le Maroc car les Français y étaient restés plus longtemps qu’au Maroc (ce n’était pas ironique, nous avons discuté un bon moment).
            Une autre traversée de retour tout aussi tranquille. Mais alors elle a toujours moins de charme que celle de l’aller car elle ne nous conduit pas vers l’inconnu, la découverte.
            La route du retour repassera par Malaga, puis Barcelone et les Hautes-Alpes.

 

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             Après le Maroc, c’en sera fini de mes voyages les plus anciens !
            J’y suis allée 3 fois : en stop, à moto et en voiture. Je n’ai que peu de photos car pas d’appareil lors des 2 premiers voyages (hiver 1971, printemps 1972) et si j’en avais un pour le 3ième j’avais peu de négatifs…
            Ces voyages ont été faits avec un ou deux amis et au total m’ont permis de voir le Maroc du nord au sud, de Tétouan à Tan Tan.
            Je dois dire que j’ai particulièrement aimé ce pays dont le seul inconvénient sont les guides qui veulent absolument vous faire visiter la ville dès votre arrivée ! A part ça, les gens sont aimables et le climat plaisant. La nourriture excellente.. Deux voyages en hiver et un au printemps avec des températures plutôt douces. Le printemps est marqué par le vent, surtout dans le sud où nous avions alors séjourné un mois dans un village proche de Goulimine.
            Le premier voyage, en auto-stop, nous avait menés de Tétouan à Essaouira en passant par Casablanca, Rabat et Fez. Le deuxième, à moto, de Tétouan à Goulimine en passant par Ketama, Marrakech et Agadir avec une pointe jusqu’à Tan Tan. Le troisième, en voiture, de Tétouan à Agadir en passant par Volubilis et Marrakech, retour en France depuis Tanger vers Sete.



            Au Maroc, on peut aller de la montagne à la plaine verdoyante, du désert à la mer… Des lacs, des forêts, la campagne. Tout y est ! Du petit village isolé à la grande ville moderne, des buildings aux vestiges romains ; les traces des humains tout au long des siècles. Un artisanat très présent et actif, des gens qui perpétuent un savoir-faire important. Le folklore avec ses danses, ses chants, ses superbes costumes. Les grands bazars des villes et les petits marchés des villages. De grandes routes bien goudronnées et celles de terre rouge, les pistes dans le sable entre des arbustes noueux que les enfants appellent « la forêt »…
 
            Il faudrait y retourner… mais j’appréhende un peu ! Quand j’entends parler de Marrakech maintenant avec tous ces Occidentaux qui y aménagent des riads luxueux dans ce qui était de petits hôtels modestes, de simples maisons ; je me demande comment est devenu la place où de grosses gamelles de soupe de tête de mouton fumaient tous les soirs sur de longues tables de bois et toutes sortes de cuisines simples et variées. 
            Mais il faudrait quand même y retourner !

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            Quelques informations sur Eourres, lues sur un annuaire  téléphonique de 1922.
             Comme le nombre d'abonnés ne remplissait pas un gros catalogue, (1 abonné : la gendarmerie de Ribiers) beaucoup d'informations étaient publiées concernant le département.
      
             Voici celles sur Eourres :
                            
- Habitants : 181,
- Electeurs : 63 (il est vrai que la majorité était alors à 21 ans...),
- Institutrices : Mme MICHEL à Eourres,
                      Mme ANDRE à Rougnouse,
- Curé : Père GIRARD,
- Maire : Théophile MICHEL,
- Adjoint : Paulin AUBERT,
- Conseillers municipaux : Auguste IMBERT,
                                      Gustave ARNOUX,  
                                      Eugène ANDRE,
                                      Séverin SABLIERES,
                                      I. ESTELLON, Gustave AMIC,
                                      Maurice CURNIER,
                                      Alfred ESTELLON,
- Epicerie, restaurant, tabac: ; I. GABERT

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Ce n''est pas un poisson d'avril !
C'est un poisson éléphant !
Et c'est très bon !

(photo prise au Viet Nam, en 2003,
sur le delta du Me Kong)

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